
Ces sépultures correspondait à deux groupes sociaux : les plus aisés étaient inhumés auprés de l'autel, les autres, à distance.
Les sujets les plus aisés avaient les taux les plus forts de caries et de calculs, témoignant, selon les auteurs, d'une alimentation plus riche notamment en hydrates de carbone. Parmi l'autre groupe, certains sujets appartenant probablement à des familles de pêcheurs semblait avoir eu une alimentation plus riche en poisson. Cependant, les proportions et les taux de Ba et Sr ne sont pas en faveur d'une importante consommation de poisson dans l'ensemble de cette population.
Cette étude montre l'intérêt d'associer aux dosages des éléments-traces, d'autres paramètres bioarchéologiques comme les données paléo-odontologiques.